Les différents types d’engins

​Le gyropode est le successeur du célèbre segway®. C’est une petite plateforme avec un guidon ou une commande aux genoux. Doté d’un système de stabilisation, on le pilote en se penchant.

 

La trottinette électrique est actionnée avec un levier ou avec un bouton sur le guidon. Elle est facile d’utilisation et adaptée pour les longues distances. Elle peut atteindre une vitesse de 25 km/h et est donc pratique pour le trajet domicile-travail.

L’hoverboard est à la mode, surtout auprès des plus jeunes. C’est une sorte de planche à roulettes électrique. Nerveux, il doit être utilisé seulement sur des surfaces lisses, loin des bordures.

 

La monoroue électrique –ou monowheel – est parfaitement adaptée à la ville et à ses obstacles. On pose ses deux pieds sur des pédales, de part et d’autre de la roue électrique. Une formation est conseillée pour bien la maîtriser.

Où circuler ?

En Belgique, le code de la route est le même pour tous les engins de déplacement motorisés : Hoverboards, gyropodes (ou segways®), trottinettes électriques ou monoroues. L’endroit où vous pouvez rouler dépend de votre vitesse.

Vous roulez au pas (maximum 6 km/h). Lorsque vous ne dépassez pas la vitesse d’un piéton, vous pouvez vous déplacer sur le trottoir ou dans un piétonnier. Vous êtes soumis aux mêmes règles que les piétons. Veillez à être très visible et à bien maîtriser votre engin afin d’éviter les accidents.

Vous roulez plus vite que la vitesse d’un piéton? Dès que vous faites plus de 6 km/h (et maximum 18 km/h), le code de la route vous assimile à un cycliste. Vous devez alors rouler sur la piste cyclable car vous pourriez mettre les piétons en danger. À défaut, vous pouvez rouler

  • à droite sur la chaussée,
  • sur les accotements de plain-pied
  • sur les zones de stationnement.

Là aussi, il est important d’être visible et bien protégé.

Au-delà de 18 km/h vous passez dans la catégorie des véhicules ordinaires (auto, vélomoteur).

Vous partez à l’étranger ? Renseignez-vous au préalable, la situation variant très fort d’un pays à l’autre.

 


 

Quelques conseils de base

  • La nuit, portez une veste fluo ainsi qu’une lampe blanche à l’avant et rouge à l’arrière que vous pouvez placer sur vous, surtout si l’éclairage d’origine de l’engin est trop bas.
  • Choisissez un produit qui porte la norme CE avec une garantie de deux ans (obligatoire en Europe).
  • Pour votre sécurité, respectez la limitation de vitesse de 18 km/h.
  • Mettez des protections, au moins au début.
  • Commencez à vous entrainer à  la maitrise de l’engin dans un endroit sans trafic et, si possible, accompagné.
  • N’hésitez pas à suivre une formation pour apprendre les bases, en particulier pour la monoroue.
  • Sauf ceux spécialement conçus, ne laissez pas des enfants de moins de 10 ans non accompagnés utiliser ces engins de déplacement.
  • Respectez les limites minimales et maximales de poids pour l’utilisateur.
  • Ne roulez pas sur les trottoirs si vous allez plus vite que l’allure du pas. Si vous utilisez les trottoirs, soyez courtois envers les piétons.
  • Les imperfections de la chaussée sont autant de pièges. Pour éviter les mauvaises surprises, redoublez de vigilance, surtout en terrain inconnu.
Source : VIAS

Assurances

Depuis le 1er juin 2019, l’assurance auto (RC Auto) n’est plus obligatoire pour les trottinettes électriques des particuliers. Une assurance familiale, qui n’est par contre pas obligatoire, suffit pour couvrir les risques liés à leur utilisation.

L’assurance familiale, couvre les risques liés à l’utilisation des appareils automoteurs électriques ne dépassant pas les 25 km/h.  Pour les engins partagés disponibles dans plusieurs villes du pays, c’est l’assurance du loueur qui intervient en cas de problème. Bien que l’assurance familiale ne soit pas obligatoire, elle va couvrir les dommages causés par le conducteur de ces engins à autrui. Mais pas ceux liés aux lésions que l’utilisateur subirait lui-même.

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