Distance de sécurité = 2 secondes – Nouvelle campagne

Sur autoroute, près d’un conducteur wallon sur 4 sous-estime la distance de sécurité. Ce qui peut avoir des conséquences graves en termes d’accident car le respect des distances de sécurité est essentiel pour pouvoir réagir aux imprévus ou anticiper les ralentissements. Pour aider les automobilistes à mieux évaluer cette distance, l’Agence wallonne pour la Sécurité Routière lance une campagne de sensibilisation qui invite les automobilistes wallons à appliquer la technique dite « des  2 crocodiles ».

Découvrez comment calculer les « 2 crocodiles » !

 

 

Mourir pour un message : vous likez ? – Nouvelle campagne

1 Wallon sur 20 envoie régulièrement des messages au volant. Pourtant, tapoter sur son smartphone en conduisant multiplie par 23 le risque d’accident !  De manière générale, les jeunes (18-34 ans) ont davantage tendance à utiliser leur téléphone au volant que leurs aînés (35-54 ans)

La campagne de sensibilisation souhaite mettre en avant cette réalité : le risque pris est énorme, pour un simple message, qui, dans la plupart des cas n’est pas urgent !

Découvrez toute la campagne

La campagne Bob d’été sous le signe de la sécurité

Des terrasses bondées, des barbecues embrasés, des festivals et des événements en plein air endiablés, des citytrips improvisés…Voici les ingrédients indispensables pour un été belge 100 % réussi. Dès que l’on trinque et que l’on fait la fête en bonne compagnie, BOB est forcément aussi de la partie.

Du vendredi 9 juin au lundi 4 septembre 2017, les trois Régions, Bruxelles Mobilité, le VSV, l’AWSR, Assuralia, les Brasseurs Belges et l’IBSR diffuseront le message fondamental « Bob, 100% sobre. ». Vous êtes Bob ? Vous l’êtes donc de l’apéritif au digestif. Du premier « santé » à la dernière tournée. Jusqu’à ce que vous soyez chez vous en sécurité.

La nouvelle campagne Bob place l’été sous le signe de la sécurité : elle insiste sur l’évidence de désigner un Bob à l’avance pour un retour sans problèmes. Etre Bob, c’est simple : pas besoin de compter les verres ou les heures. Non, il suffit de ne pas boire une seule goutte d’alcool avant de conduire. Sinon, on peut aussi opter pour une solution alternative afin de rentrer chez soi en toute sécurité : prendre le taxi ou les transports en commun, passer la nuit chez un ami ou à l’hôtel.

 

Découvrez toute la campagne sur www.bob.be

Médicaments et conduite : adoptez les bons réflexes !

  • Consultez la notice d’utilisation et particulièrement les contre-indications en cas de conduite d’un véhicule.
  • Rappelez à votre médecin que vous prenez la route. Il vous dira quel impact vos médicaments peuvent avoir sur votre conduite.
  • Ne modifiez pas ou n’arrêtez pas vous-même votre traitement. Respectez bien les doses conseillées et les heures de prise de votre médicament.
  • Évitez de consommer de l’alcool et d’autres psychotropes (cannabis, etc.). Soyez prudent si vous prenez différents médicaments en même temps. Cela modifie les effets secondaires des médicaments.
  • Arrêtez de conduire si vous ressentez des effets secondaires comme de la somnolence, des vertiges, des troubles de la vue…

La règle d’or : demandez toujours conseil à votre médecin et à votre pharmacien !

Médicaments au volant = risque d’accidents

En raison de leurs effets secondaires, certains médicaments peuvent s’avérer dangereux pour la conduite. Afin de mieux comprendre cette problématique, l’AWSR a réalisé une enquête auprès de 1300 Wallons. Il en ressort, entre autres, que 36% des Wallons interrogés ont déclaré avoir conduit au moins une fois au cours des 12 derniers mois sous l’influence de médicaments pouvant altérer les capacités de conduite, 11% conduisent sous l’influence de tels médicaments 1 fois par semaine, tandis qu’au moins 17% le font une fois par mois.

Au vu de ces chiffres, l’AWSR  a donc souhaité informer sur les risques d’accident lorsque le conducteur est sous l’influence de médicaments.

Découvrez la campagne !

Déplacements en scooter : nos conseils !

Avec les beaux jours les cyclomoteurs sont de plus en plus nombreux sur nos routes. Voici quelques conseils utiles sur les comportements à adopter ou éviter pour rouler en toute sécurité !

Respecter le code de la route

  • Ne pas effectuer de manœuvre qui peut surprendre les autres usagers comme se faufiler entre les voitures.
  • Respecter les règles de priorité.
  • Signaler systématiquement les changements de direction avec ses clignotants.
  • Anticiper le comportement des autres usagers.
  • Ne pas se conforter dans un sentiment de « je suis dans mon droit »/ »je suis prioritaire » mais toujours penser que l’autre usager ne nous a peut-être pas vu, est distrait… Mieux vaut prévenir que guérir !

Se rendre visible en portant des vêtements de couleurs claires. Les accessoires fluo permettent également d’être plus visible en journée.

Opter pour un casque intégral car il offre un meilleur niveau de protection du visage et de la mâchoire.

Même quand il fait chaud opter pour une tenue vestimentaire qui couvre les bras et les jambes et privilégier les matières solides qui résistent aux frottements en cas de chute. Porter des chaussures montantes pour protéger les pieds et les chevilles.

S’assurer du bon état de son véhicule

  • Pneus gonflés.
  • Frein en ordre.
  • Éclairage (avant et arrière) et clignotants en ordre.
  • Rétroviseur(s) bien réglé(s).

Pour éviter l’angle mort

  • Ne jamais se placer à côté d’un poids lourd à l’arrêt.
  • Toujours chercher un contact visuel avec les conducteurs (notamment si on effectue un dépassement).
  • Ne jamais s’engager si on n’est pas certain qu’on a été vu et préférer attendre (et parfois renoncer à sa priorité) si nécessaire. Un cyclomotoriste doit garder en tête qu’étant donné qu’il n’a pas de carrosserie, les conséquences des accidents seront toujours plus graves pour lui.

Conseils pour les parents de jeunes cyclomotoristes

  • Evaluer si l’adolescent est prêt pour un cyclomoteur avant l’achat. Est-il assez mature ? A-t-il tendance à prendre des risques ?
  • S’interroger sur la nécessité d’un cyclomoteur pour ses déplacements. En a-t-il vraiment besoin ? Quels seront ses trajets quotidiens ?
  • Le sensibiliser aux dangers de la route.
  • Lui rappeler ses obligations vis-à-vis de son cyclo (assurance, entretien, etc.).
  • Se montrer intransigeant sur la nécessité de porter un casque et sur le débridage du véhicule.

Ralentis, sinon … : Nouvelle campagne de sensibilisation !

Malgré les nombreuses campagnes déjà menées sur le sujet, on constate encore malgré tout une trop grande banalisation de la vitesse excessive. Alors, comment sensibiliser le plus efficacement possible : par une approche choc, qui montre les conséquences réelles d’une vitesse excessive, ou par une approche plus positive, qui utilise l’humour ?

L’AWSR a décliné sa campagne en deux spots vidéo et les wallons sont invités à choisir celui qu’ils estiment être le plus efficace via la plateforme WWW.RALENTISSEZSINON.BE

 

7 conseils pour ne pas piquer du nez au volant

  • Dès les premiers signes de fatigue, même pour les petits trajets, ARRETEZ-VOUS ! Une « sieste-éclair » de 15 minutes est LA solution idéale.
  • Évitez de conduire pendant les périodes les plus à risque : entre 2h et 5h et entre 13h et 15h.
  • Ayez une bonne hygiène de sommeil : l’accumulation d’heures de sommeil en retard ou des troubles comme des apnées du sommeil non traitées constituent un risque accru de somnolence.
  • Si vous prenez certains médicaments, vérifiez s’ils n’ont pas d’effets secondaires sur la conduite.
  • Évitez les repas trop riches -> les glucides et les lipides favorisent la somnolence entre 1/2h et 1h après leur absorption.
  • Évitez de mettre le chauffage à fond dans la voiture. Aérez le véhicule et réglez la ventilation correctement.
  • En cas de long trajet, faites une pause toutes les 2h et préparez votre itinéraire à l’avance en repérant les aires de repos. Et dormez suffisamment la veille !

Idées reçues sur la somnolence au volant

On a tendance à croire qu’ouvrir la fenêtre, refroidir l’habitacle, augmenter le volume de la radio, parler à un passager, boire une boisson énergisante sont des méthodes efficaces pour éviter l’endormissement, or ce ne sont pas de véritables solutions. Qui plus est, l’effet ne sera que de très courte durée, car lorsque le besoin de dormir se fait sentir, impossible de résister !

La seule solution efficace pour lutter contre la somnolence au volant est de faire une courte sieste (15-20 minutes) éventuellement après avoir consommé un café. Les 15 à 20 minutes correspondent au délai nécessaire pour que l’absorption de la caféine puisse faire son effet.

Somnolence au volant : quand faut-il s’arrêter ?

Pour éviter de s’endormir au volant, il faut impérativement s’arrêter dès les premiers signes de fatigue. La difficulté à maintenir la tête droite, le regard qui se fixe, le besoin constant de changer de position, la tendance à se frotter le visage, les mains, le cou… sont autant de signes que notre corps nous envoie pour nous inciter à nous arrêter et faire un somme. Seule la moitié des conducteurs wallons estiment qu’ils sont capables de reconnaitre les premiers signes de fatigue. Il semble donc important de leur rappeler comment les détecter :