Départs en vacances : le respect des distances de sécurité

Aujourd’hui, 1 accident mortel sur 3 est encore dû à une vitesse excessive ou inadaptée. Même lorsqu’elle n’est pas à l’origine de l’accident, la vitesse représente un facteur aggravant puisqu’elle augmente fortement la violence des impacts. En effet, plus un véhicule se déplace rapidement, plus la distance qu’il parcourra avant de s’arrêter sera grande et plus la vitesse d’impact en cas d’accident sera importante. Le respect des distances de sécurité est essentiel pour pouvoir réagir aux imprévus ou anticiper les ralentissements.

Distance de sécurité sur autoroute = 2 secondes = 70 m

Le Code de la route ne spécifie pas la distance de sécurité à respecter pour les conducteurs de voiture, mais il est recommandé de laisser entre 2 véhicules une distance équivalente à celle parcourue en 2 secondes. Le cerveau a en effet besoin d’une seconde pour réagir avant que l’on appuie sur le frein, et pendant la 2e seconde, on entame le freinage en lui-même. Cette distance doit aussi être respectée lorsque le conducteur se rabat sur une voie après un dépassement. Sur autoroute, à 120 km/h, la distance de sécurité correspond à environ 70 m.

¼ des Wallons sous-estiment la distance de sécurité

Une enquête menée par l’AWSR auprès de 1.000 conducteurs wallons révèle que près de 1/4 d’entre eux sous-estiment cette distance. Et parmi ceux qui citent la bonne distance « théorique » (ou la surestiment), on constate qu’une grande partie n’est pas en mesure d’évaluer correctement le nombre de mètres qui les séparent du véhicule qui les précède: seuls 33% citent une technique fiable, dont la règle des « 2 crocodiles ».

2 crocodiles ?

Ce moyen mnémotechnique permet aux conducteurs calculer la distance de sécurité facilement : je choisis un point de repère le long de la route (pont, panneau de signalisation,…) et commence à compter « 1 crocodile, 2 crocodiles » dès que le véhicule qui me précède franchit ce repère. Si je passe à hauteur de ce point de repère avant d’avoir terminé de compter le 2ème crocodile, c’est que je roule trop près du véhicule devant moi. Une technique simple et facile à retenir.

 

Chèques taxi backsafe

Dormir sur place, rentrer en taxi, en transport en commun ou avec une personne qui n’a pas bu, etc. Des solutions pour ne pas reprendre le volant lorsqu’on a bu il en existe. Dans tous les cas on a tout intérêt à s’organiser préalablement pour savoir comment on va rentrer.

Et pourquoi pas en taxi ? 

Flexible et disponible 24 heures sur 24, le taxi reste cependant une alternative trop chère pour 28% des wallons. Pour pallier ce frein, l’AWSR propose un projet-pilote visant à mettre en vente 10.000 chèques taxi Backsafe en Wallonie, en collaboration avec GTL, le Groupement national des entreprises de taxis. Ces chèques peuvent être utilisés par les jeunes Wallons (âgés entre 16 et 30 ans) pour rentrer en taxi de jeudi à dimanche entre 23h et 6h, au départ d’une des 7 villes qui participent au projet pilote : Liège, Charleroi, Mons, Verviers, Namur, Tournai et Arlon. Le principe est simple : un chèque taxi vaut 5 euros mais ne coûte que 2,50 euros à son utilisateur. Les chèques peuvent dès aujourd’hui être commandés via notre site.

 

Du nouveau pour devenir conducteur!

Suite à la 6ème réforme de l’État, la compétence liée à la formation à la conduite a été transférée aux Régions. Le Gouvernement wallon a saisi cette opportunité pour proposer une réforme qui vise à renforcer la formation des nouveaux conducteurs et à accroître la sécurité routière. L’Agence wallonne pour la Sécurité routière, Carlo DI ANTONIO – Ministre wallon en charge de la sécurité routière – ainsi que le Service public de Wallonie lancent aujourd’hui une campagne de sensibilisation et un site web destinés à informer les candidats au permis de conduire des différents changements.

Découvrez le communiqué de presse

Lancement de la campagne d’hiver Bob : « Bob et fier de l’être »

Aujourd’hui, « être Bob » n’est pas encore considéré comme une règle de conduite que tous les conducteurs suivent. En d’autres termes, ce n’est toujours pas devenu une véritable norme sociale. Ainsi, pas moins d’1 Belge sur 3 admet avoir conduit sous influence d’alcool durant le mois écoulé, et dans notre pays on recense en moyenne 12 accidents impliquant un conducteur testé positif tous les jours. Afin de faire changer les choses, la campagne de cette année entend jouer sur le sentiment de fierté de ceux qui s’engagent à être Bob.

C’est en effet Bob qui veille à ce que son/sa partenaire, ses enfants, sa famille, ses amis, ses collègues ou ses clients rentrent chez eux en toute sécurité. Il choisit de conduire et donc de ne boire que des boissons sans alcool ou il réserve un taxi pour tout le monde, donne des conseils en matière de transports en commun, prépare un logement douillet… Être Bob signifie donc choisir à l’avance la solution pour un retour en toute sécurité. Être Bob est tout simplement une attitude dont on peut être fier !

Plus d’infos sur cette nouvelle campagne -> www.bob.be

Journée mondiale du souvenir des victimes de la route

À l’occasion de la journée mondiale du souvenir des victimes de la route qui sera célébrée ce dimanche 19 novembre, le Ministre wallon de la Sécurité routière Carlo DI ANTONIO rappelle que la Wallonie a mis en place un service entièrement dédié aux personnes touchées par un accident de la route.

En 2016, les accidents de la route ont fait plus de 15.000 victimes en Wallonie, dont 302 ont perdu la vie. Entre les séquelles physiques, les démarches administratives et juridiques, « l’après accident » est un véritable parcours du combattant que les victimes fragilisées physiquement et psychologiquement ne sont pas toujours en mesure de mener seules.

Département « Information et orientation des victimes de la route »

Depuis janvier 2015, l’AWSR met à la disposition des victimes de la route et de leurs proches, un service unique en Wallonie, destiné à les informer, les accompagner et les orienter pour toutes les démarches qui font suite à  l’accident. Toute personne directement ou indirectement impliquée dans un accident de la route avec dommages corporels peut contacter ce service qui est totalement gratuit.

Écoute, information et orientation des victimes

L’équipe de l’AWSR, composée de psychologues et de juristes, peut être contactée tout au long de la procédure, qui s’étend souvent sur plusieurs années après l’accident. Les personnes qui contactent le service bénéficient d’une écoute attentive et d’une information la plus complète possible.

Les victimes et leurs proches peuvent joindre le service via une ligne téléphonique qui leur est dédiée 081/821.321 ainsi qu’une adresse email : infovictimes@awsr.be et un site internet : www.victimesdelaroute.be.


Journée mondiale du souvenir des victimes de la route

La journée mondiale du souvenir des victimes des accidents de la route a été instaurée en 2005 par l’Organisation des Nations Unies. Depuis lors, elle est commémorée chaque année le 3ème dimanche du mois de novembre dans de nombreux pays sur tous les continents. L’objectif est d’attirer l’attention sur l’ampleur des dégâts émotionnels et économiques causés par les accidents de la route et de rendre hommage aux victimes et aux services de secours et de soutien.

Plus d’infos ?

www.victimesdelaroute.be

Communiqué de presse

Distance de sécurité = 2 secondes – Nouvelle campagne

Sur autoroute, près d’un conducteur wallon sur 4 sous-estime la distance de sécurité. Ce qui peut avoir des conséquences graves en termes d’accident car le respect des distances de sécurité est essentiel pour pouvoir réagir aux imprévus ou anticiper les ralentissements. Pour aider les automobilistes à mieux évaluer cette distance, l’Agence wallonne pour la Sécurité Routière lance une campagne de sensibilisation qui invite les automobilistes wallons à appliquer  la technique dite « des 2 crocodiles ».

Mourir pour un message : vous likez ? – Nouvelle campagne

1 Wallon sur 20 envoie régulièrement des messages au volant. Pourtant, tapoter sur son smartphone en conduisant multiplie par 23 le risque d’accident ! De manière générale, les jeunes (18-34 ans) ont davantage tendance à  utiliser leur téléphone au volant que leurs aînés (35-54 ans)

La campagne de sensibilisation souhaite mettre en avant cette réalité : le risque pris est énorme, pour un simple message, qui, dans la plupart des cas n’est pas urgent !

Découvrez toute la campagne

La campagne Bob d’été sous le signe de la sécurité

Des terrasses bondées, des barbecues embrasés, des festivals et des évènements en plein air endiablés, des citytrips improvisés… Voici les ingrédients indispensables pour un été belge 100 % réussi. Dès que l’on trinque et que l’on fait la fête en bonne compagnie, BOB est forcément aussi de la partie.

Du vendredi 9 juin au lundi 4 septembre 2017, les trois Régions, Bruxelles Mobilité, le VSV, l’AWSR, Assuralia, les Brasseurs Belges et l’IBSR diffuseront le message fondamental « Bob, 100% sobre. ». Vous êtes Bob ? Vous l’êtes donc de l’apéritif au digestif. Du premier « santé » à la dernière tournée. Jusqu’à ce que vous soyez chez vous en sécurité.

La nouvelle campagne Bob place l’été sous le signe de la sécurité : elle insiste sur l’évidence de désigner un Bob à  l’avance pour un retour sans problèmes. Etre Bob, c’est simple : pas besoin de compter les verres ou les heures. Non, il suffit de ne pas boire une seule goutte d’alcool avant de conduire. Sinon, on peut aussi opter pour une solution alternative afin de rentrer chez soi en toute sécurité : prendre le taxi ou les transports en commun, passer la nuit chez un ami ou à l’hôtel.

 

Découvrez toute la campagne sur www.bob.be

Médicaments et conduite : adoptez les bons réflexes !

  • Consultez la notice d’utilisation et particulièrement les contre-indications en cas de conduite d’un véhicule.
  • Rappelez à votre médecin que vous prenez la route. Il vous dira quel impact vos médicaments peuvent avoir sur votre conduite.
  • Ne modifiez pas ou n’arrêtez pas vous-même votre traitement. Respectez bien les doses conseillées et les heures de prise de votre médicament.
  • Évitez de consommer de l’alcool et d’autres psychotropes (cannabis, etc.). Soyez prudent si vous prenez différents médicaments en même temps. Cela modifie les effets secondaires des médicaments.
  • Arrêtez de conduire si vous ressentez des effets secondaires comme de la somnolence, des vertiges, des troubles de la vue…

La règle d’or : demandez toujours conseil à votre médecin et à votre pharmacien !

Médicaments au volant = risque d’accidents

En raison de leurs effets secondaires, certains médicaments peuvent s’avérer dangereux pour la conduite. Afin de mieux comprendre cette problématique, l’AWSR a réalisé une enquête auprès de 1300 Wallons. Il en ressort, entre autres, que 36% des Wallons interrogés ont déclaré avoir conduit au moins une fois au cours des 12 derniers mois sous l’influence de médicaments pouvant altérer les capacités de conduite, 11% conduisent sous l’influence de tels médicaments 1 fois par semaine, tandis qu’au moins 17% le font une fois par mois.

Au vu de ces chiffres, l’AWSR  a donc souhaité informer sur les risques d’accident lorsque le conducteur est sous l’influence de médicaments.

Découvrez la campagne !