Journée mondiale du souvenir des victimes de la route

À l’occasion de la journée mondiale du souvenir des victimes de la route qui sera célébrée ce dimanche 19 novembre, le Ministre wallon de la Sécurité routière Carlo DI ANTONIO rappelle que la Wallonie a mis en place un service entièrement dédié aux personnes touchées par un accident de la route.

En 2016, les accidents de la route ont fait plus de 15.000 victimes en Wallonie, dont 302 ont perdu la vie. Entre les séquelles physiques, les démarches administratives et juridiques, « l’après accident » est un véritable parcours du combattant que les victimes fragilisées physiquement et psychologiquement ne sont pas toujours en mesure de mener seules.

Département « Information et orientation des victimes de la route »

Depuis janvier 2015, l’AWSR met à la disposition des victimes de la route et de leurs proches, un service unique en Wallonie, destiné à les informer, les accompagner et les orienter pour toutes les démarches qui font suite à l’accident. Toute personne directement ou indirectement impliquée dans un accident de la route avec dommages corporels peut contacter ce service qui est totalement gratuit.

Écoute, information et orientation des victimes

L’équipe de l’AWSR, composée de psychologues et de juristes, peut être contactée tout au long de la procédure, qui s’étend souvent sur plusieurs années après l’accident. Les personnes qui contactent le service bénéficient d’une écoute attentive et d’une information la plus complète possible.

Les victimes et leurs proches peuvent joindre le service via une ligne téléphonique qui leur est dédiée 081/821.321 ainsi qu’une adresse email : infovictimes@awsr.be et un site internet : www.victimesdelaroute.be.


Journée mondiale du souvenir des victimes de la route

La journée mondiale du souvenir des victimes des accidents de la route a été instaurée en 2005 par l’Organisation des Nations Unies. Depuis lors, elle est commémorée chaque année le 3ème dimanche du mois de novembre dans de nombreux pays sur tous les continents. L’objectif est d’attirer l’attention sur l’ampleur des dégâts émotionnels et économiques causés par les accidents de la route et de rendre hommage aux victimes et aux services de secours et de soutien.

Plus d’infos ?

www.victimesdelaroute.be

Communiqué de presse

P.A.S. : Ces 3 lettres peuvent vous sauver la vie

Si vous vous retrouvez sur les lieux d’un accident de la route, saurez-vous quoi faire ?

Il n’y a que trois lettres à retenir pour être au point : P.A.S !

P comme Protéger

Veillez à ne pas vous mettre en danger sur le lieu de l’accident afin d’éviter ce que l’on appelle le « suraccident ». C’est la première chose à faire. Comment ?

  • Garez-vous à 150 mètres du lieu de l’accident pour laisser l’espace nécessaire aux services de secours ;
  • Portez votre gilet de sécurité (gilet avec bandes réfléchissantes qui est repris dans l’équipement obligatoire de votre voiture) ;
  • Coupez le contact du véhicule accidenté et mettez le frein à main ;
  • Placez les triangles de signalisation ou feux de détresse ;
  • Ne fumez jamais et interdisez à toute personne de fumer.

A comme Alerter 

S’il y a des blessés, prévenez le plus rapidement possible les services de secours en composant le numéro 112 qui est valable dans toute l’Europe.

Petite astuce : si vous êtes à côté d’une borne téléphonique, utilisez-la. Les secours localiseront ainsi automatiquement le lieu de l’accident.

Répondez précisément aux questions posées par l’opérateur.

S comme Secourir 

Dans l’attente des secours, voici les premiers gestes que vous pouvez faire :

  • Couvrir le blessé ;
  • Parler au blessé afin de le rassurer et de le tenir éveillé ;
  • En cas d’hémorragie, comprimer la plaie avec un tissu ;
  • En cas de difficultés respiratoires, desserrer les vêtements, enlever de sa bouche d’éventuels corps étrangers.

Les gestes à NE PAS faire :

– Déplacer le blessé sauf en cas d’urgence (incendie du véhicule…)

– Enlever le casque à un motard

– Donner à boire ou à manger à un blessé (même s’il le réclame)

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Soyez toujours attentifs aux piétons!

En 2016, on comptait sur les routes wallonnes près de 1.400 accidents impliquant au moins un piéton, soit près de 4 par jour. 30 piétons ont perdu la vie dans ces accidents dont 56% pendant la période s’étalant d’octobre à mars.

Le manque de visibilité est principalement en cause.

L’AWSR a donc choisi cette période pour lancer une campagne de sensibilisation sur la sécurité routière des piétons !

Découvrez la nouvelle campagne

 

Distance de sécurité = 2 secondes – Nouvelle campagne

Sur autoroute, près d’un conducteur wallon sur 4 sous-estime la distance de sécurité. Ce qui peut avoir des conséquences graves en termes d’accident car le respect des distances de sécurité est essentiel pour pouvoir réagir aux imprévus ou anticiper les ralentissements. Pour aider les automobilistes à mieux évaluer cette distance, l’Agence wallonne pour la Sécurité Routière lance une campagne de sensibilisation qui invite les automobilistes wallons à appliquer la technique dite « des  2 crocodiles ».

Découvrez comment calculer les « 2 crocodiles » !

 

 

Alcool au volant : redoublez de vigilance le 15 août !

Saviez-vous que la proportion d’accidents corporels liés à l’alcool connaît systématiquement un pic les jours fériés légaux en Wallonie ?

Sur la période de 2007 à 2016, la proportion des accidents corporels avec alcool ayant lieu le 15 août est de 19%. Cela signifie donc qu’environ un accident sur 5 survenu un 15 août lors des dix dernières années était dû à l’alcool.

Journées à risques

Le 15 août en Belgique est un jour de fête. Et cette année, comme le 15 août est un mardi, certains seront en week-end dès le vendredi 11 août. De plus, ces jours risquent d’être particulièrement chargés sur les routes, compte tenu du traditionnel chassé-croisé des vacanciers. Les ingrédients sont donc tous réunis pour faire de ce week-end prolongé un sacré cocktail.

Voici quelques conseils pour que tout se déroule au mieux sur nos routes :

  • En cas de 15 août festif, pensez à désigner un Bob. Ou organisez votre sortie en dormant chez des amis, en vérifiant les horaires des transports en commun à l’avance.
  • Si vous partez ou revenez de vacances, n’oubliez pas de faire une pause de 15 à 20 minutes toutes les 2h lors de longs trajets.
  • Dans la mesure du possible et pour des trajets sereins, évitez de prendre la route lors des pics d’affluence et consultez http://trafiroutes.wallonie.be
  • Vérifiez la météo et adaptez votre conduite lors de fortes averses notamment.

Mourir pour un message : vous likez ? – Nouvelle campagne

1 Wallon sur 20 envoie régulièrement des messages au volant. Pourtant, tapoter sur son smartphone en conduisant multiplie par 23 le risque d’accident !  De manière générale, les jeunes (18-34 ans) ont davantage tendance à utiliser leur téléphone au volant que leurs aînés (35-54 ans)

La campagne de sensibilisation souhaite mettre en avant cette réalité : le risque pris est énorme, pour un simple message, qui, dans la plupart des cas n’est pas urgent !

Découvrez toute la campagne

Conducteurs fantômes : comment réagir ?

Comment réagir si on aperçoit un conducteur en approche ? Et si on entend une annonce en radio ?

Il est souvent difficile de discerner un véhicule à contresens sur l’autoroute. Mais si on en croise un il faut veiller à :

Ralentir tout en serrant à droite quitte à rouler sur la bande d’arrêt d’urgence. Car les études montrent que les conducteurs fantômes ont une forte propension à rouler à droite (donc, sur la bande de gauche pour le conducteur dans le bon sens).

Éventuellement faire des appels de phares lorsque qu’on croise le conducteur fantôme et pas avant pour éviter de le faire paniquer.

Enclencher les feux de détresse et s’arrêter à la première borne d’appel afin de signaler la présence du véhicule fantôme aux services de police.

À qui et comment signaler un conducteur fantôme ?

L’idéal est de signaler le conducteur fantôme à la Police après l’avoir croisé et s’être arrêter sur la bande d’arrêt d’urgence. Il vaut mieux utiliser les bornes téléphoniques qui se trouvent le long de la route plutôt qu’un GSM car elles permettent de localiser directement l’endroit exact où on se trouve.

Comment être averti des conducteurs fantômes ?

C’est généralement en écoutant la radio qu’on peut être averti de la présence d’un conducteur fantôme se trouve sur notre trajet.

Engins de déplacement : 10 recommandations

  • Choisissez un produit qui porte la norme CE avec une garantie de deux ans (obligatoire en Europe).
  • Pour votre sécurité, respectez la limitation de vitesse de 18 km/h.
  • Mettez des protections, au moins au début.
  • Commencez à vous entraîner à la maitrise de l’engin dans un endroit sans trafic et, si possible, accompagné.
  • N’hésitez pas à suivre une formation pour apprendre les bases, en particulier pour la monoroue.
  • Sauf ceux spécialement conçus, ne laissez pas des enfants de moins de 10 ans non accompagnés utiliser des engins de déplacement.
  • Respectez les limites minimales et maximales de poids pour l’utilisateur.
  • La nuit, portez une veste fluo ainsi qu’une lampe blanche à l’avant et rouge à l’arrière que vous pouvez placer sur vous, surtout si l’éclairage d’origine de l’engin est trop bas.
  • Ne roulez pas sur les trottoirs si vous allez plus vite que l’allure du pas. Si vous utilisez les trottoirs, soyez courtois envers les piétons.
  • Les imperfections de la chaussée sont autant de pièges. Pour éviter les mauvaises surprises, redoublez de vigilance, surtout en terrain inconnu.

Source : IBSR

Les nouveaux engins de déplacement doivent être assurés.

Les nouveaux engins de déplacement comme les monoroues, les hoverboards, les gyropodes ou encore les trottinettes électriques sont de plus en plus nombreux sur nos routes, et ils le seront sans doute encore plus à l’avenir.

Même si tous les usagers n’apprécient pas de côtoyer ce qu’ils considèrent être un gadget – 40 % des Belges aimeraient qu’ils soient interdits selon une enquête de l’IBSR -, ces engins ont tout à fait le droit d’être sur la route.

Les adeptes de ces nouveaux moyens de déplacement sont toutefois rarement conscients des obligations qui leur incombent, notamment en matière d’assurances. En effet, peu d’usagers le savent, mais ces engins de déplacement électriques sont des véhicules automoteurs aux yeux de la loi. Ils doivent donc être correctement assurés, c’est-à-dire disposer d’une assurance RC qui couvre leur responsabilité en cas de dommages causés à un tiers.

Malheureusement, peu de ces conducteurs en ont conscience : un usager sur deux ignore qu’il a besoin d’une telle assurance, selon l’étude de l’IBSR. « Même au niveau des revendeurs, il y a une méconnaissance sur ce point ».

Or, l’utilisation de ces engins est assez intensive et se déroule essentiellement dans le cadre d’un déplacement domicile-travail (2/3 des cas). L’usager moyen parcourt chaque semaine entre 50 et 90 kilomètres, selon cette étude. De quoi multiplier les risques de plantage et de sinistres.

Sources : IBSR & DH

Les autos ont trop chaud !

Le nombre d’appels pour un dépannage a augmenté de 20% par jour à cause des fortes chaleurs de cette semaine, indique l’entreprise d’assistance Touring dans un communiqué. «On comptait en moyenne 1.820 appels au lieu de 1.500» lors d’une journée normale de juin.

Les problèmes les plus fréquents sont relatifs aux batteries et au refroidissement du moteur. Avec les fortes chaleurs, les voitures sont soumises à rude épreuve. «La batterie est beaucoup plus sollicitée, entre autres, par la climatisation et la ventilation. Les problèmes de refroidissement sont surtout dû aux moteurs en surchauffe. Un autre problème se situe au niveau des pneus usés ou insuffisamment gonflés. Ceux-ci crèvent plus vite.»

« La température dans une voiture immobilisée peut monter, après 30 minutes, jusqu’à 46° pour une température extérieure de 30°. Après une heure, elle peut atteindre 56°», signale l’entreprise.

Touring conseille de ne pas activer l’air conditionné dès le démarrage du véhicule, afin d’éviter que le système ne puise trop d’énergie dans la batterie. L’air conditionné ne doit pas non plus être réglé au-dessous de 24° au risque d’avoir une différence entre les températures intérieure et extérieure trop forte. Le bouton de recyclage d’air est également recommandé afin que le système récupère l’air refroidi de l’habitacle au lieu de refroidir l’air chaud extérieur.

Source : Sudpresse