Journée internationale de la femme : l’AWSR invite les hommes à prendre les femmes en exemple sur la route !

À l’occasion de la journée de la femme ce jeudi 8 mars, l’AWSR a comparé les statistiques d’accidents concernant les hommes et les femmes. Les résultats montrent que les hommes sont en général moins bons élèves sur la route…

Femmes au volant = moins d’accidents 

Contrairement aux idées reçues, les femmes sont moins représentées dans les accidents corporels que les hommes. Seul un conducteur sur 5 impliqué dans un accident mortel est une femme. Il y a davantage d’hommes que de femmes sur les routes (environ 60% d’hommes contre 40% de femmes) mais néanmoins, les conducteurs masculins restent largement surreprésentés, surtout dans les accidents mortels.

Les femmes conduisent mieux que les hommes ?

Si les femmes sont moins représentées dans les accidents, c’est notamment parce qu’elles désapprouvent davantage les comportements dangereux, sont moins tentées de dépasser les limites de vitesse et se montrent plus prudentes sur la route sur de nombreux aspects.

Explication biologique ?

La surreprésentation des hommes dans les accidents de la route peut être expliquée par de nombreux facteurs. Parmi ceux-ci, il y a certainement chez les femmes, une prise de conscience plus importante des risques lors de la conduite d’un véhicule. Plusieurs chercheurs estiment que la testostérone joue un rôle sur la prise de risques et les comportements agressifs. En sachant que cette hormone est beaucoup plus présente chez l’homme que chez la femme, on pourrait également en partie expliquer ces différences hommes/femmes sur la route.

« Femme au volant, mort au tournant »? Les éléments évoqués ci-dessus montrent que cela ne se vérifie pas sur la route. L’explication n’est pas liée à la compétence de conduite mais bien à la propension à transgresser les règles sur la route. Ces statistiques ne devraient donc pas être difficiles à faire évoluer si les hommes acceptent d’adopter un style de conduite plus féminin. A bon entendeur !

Nos enfants sont-ils correctement attachés en voiture ?

Pour garantir la sécurité de nos enfants, il est primordial de les attacher à l’aide d’un dispositif de retenue approprié. L’efficacité des dispositifs de retenue pour enfants dans la prévention des blessures graves en cas de collision a été prouvée scientifiquement. Toutefois, cette efficacité diminue, voire disparaît, si les sièges ne sont pas utilisés correctement. Il y a un risque accru de blessures graves voire mortelles si un enfant ou un siège n’est pas correctement installé ou si le siège n’est pas adapté au poids ou à la taille de l’enfant. Il faut donc :

  • attacher correctement l’enfant dans le siège-auto ;
  • choisir un siège adapté au poids et à la taille de l’enfant ;
  • fixer le siège correctement dans la voiture.

Chaque année, près de 5000 parents reçoivent une amende de 174 euros pour avoir enfreint la législation sur les sièges-autos.

Une étude récente de l’Institut VIAS indique que le nombre d’enfants transportés de façon dangereuse en Belgique est à un niveau élevé inacceptable. En effet, celle-ci révèle que seul 1 enfant sur 4 est correctement attaché en voiture et que 13% d’entre eux ne sont même pas du tout attachés. Ce pourcentage inclut tant les enfants qui n’utilisent pas de dispositif de retenue (ni de dispositif de retenue pour enfants, ni de ceinture de sécurité) que les enfants installés dans un dispositif de retenue pour enfants sans être attachés ou dont le dispositif n’est pas fixé à la voiture. Par ailleurs, l’utilisation d’un dispositif inapproprié semble également poser un problème : on estime que 14 % des enfants utilisent un dispositif de retenue trop petit ou trop grand pour eux. Enfin, nous pensons que les dispositifs de retenue pour enfants (ou la ceinture comme seul dispositif de retenue) sont très souvent utilisés de façon non conforme. On estime que 57 % des enfants sont transportés dans un dispositif de retenue qui n’est pas utilisé correctement.

10 conseils pour ne plus commettre d’erreur en attachant son enfant

  1. Informez-vous à temps du type de siège adapté à votre enfant. Les sièges-autos sont homologués soit suivant le poids soit suivant la taille.
  2. Avant l’installation, lisez attentivement la notice d’utilisation.
  3. Veillez toujours à ce que le siège soit orienté dans la bonne direction. Pour les sièges-bébés, ça veut dire dos à la route.
  4. Assurez-vous que la ceinture suive le bon « trajet ».
  5. La ceinture ne peut pas non plus être tournée, elle perd ainsi de sa résistance.
  6. Si vous avez la possibilité de choisir un système ISOFIX, n’hésitez pas. Les sièges qui en sont équipés sont plus faciles à installer.
  7. Veillez à ce qu’il n’y ait pas trop de jeu au niveau des sangles, un gros centimètre maximum. La ceinture doit également être bien tendue partout.
  8. Faites en sorte que les sangles ou la ceinture passent bien au-dessus de l’épaule, et donc pas derrière le dos ou sous l’aisselle.
  9. N’attachez pas votre enfant uniquement pour de longs trajets. Un accident peut aussi survenir lors de courts trajets.
  10. Si votre enfant s’attache-lui même, vérifiez s’il l’a fait correctement.

Découvrez l’étude complète de VIAS ainsi que toutes les infos pour attacher correctement votre enfant.

Source : Institut VIAS

Du nouveau pour devenir conducteur!

Suite à la 6ème réforme de l’État, la compétence liée à la formation à la conduite a été transférée aux Régions. Le Gouvernement wallon a saisi cette opportunité pour proposer une réforme qui vise à renforcer la formation des nouveaux conducteurs et à accroître la sécurité routière. L’Agence wallonne pour la Sécurité routière, Carlo DI ANTONIO – Ministre wallon en charge de la sécurité routière – ainsi que le Service public de Wallonie lancent aujourd’hui une campagne de sensibilisation et un site web destinés à informer les candidats au permis de conduire des différents changements.

Découvrez le communiqué de presse

Deuxième édition du Grand Quiz de la Route : près de 33.000 participants !

La seconde édition du Grand Quiz de la route en Wallonie a pris fin le 30 novembre dernier. Au total, près de 33.000 participants ont tenté de répondre correctement à 20 questions sur la sécurité routière, le Code de la route ou encore les règles de priorité. La moitié d’entre eux ont obtenu un score de 14/20 ou plus.

Entre le 16 octobre et le 30 novembre, les Wallons pouvaient revoir leur Code de la route en répondant en ligne à 20 questions liées à la sécurité routière, aux règles de priorité, à la signalisation, etc. Avec près de 33.000 participants, cette deuxième édition enregistre une augmentation de plus de 20 % par rapport à l’année dernière. Parmi eux, 5.000 travailleurs et 3.000 supporters de foot. A partir d’un score de 14/20 minimum, les participants pouvaient tenter de remporter l’un des 200 prix mis en jeu en répondant à une question subsidiaire. Le grand gagnant est originaire de Sambreville, il a remporté le gros lot : un chèque voyage de 1.000 euros.

Du côté des entreprises : 2 fois plus de participants !

Comme l’année dernière, les entreprises pouvaient s’inscrire afin de faire jouer leurs collaborateurs via un hyperlien personnalisé. 119 entreprises ont mis leur personnel au défi (contre 50 en 2016) et plus de 5.000 travailleurs ont ainsi pu être sensibilisés à la sécurité routière. 

Les fans de foot se sont également mobilisés !

Suite à une collaboration avec la Pro League, les supporters wallons, flamands et bruxellois des 24 clubs de la Jupiler Pro League et de la Proximus Pro League pouvaient eux aussi rafraîchir leurs connaissances tout en aidant leur club favori à remporter la Coupe de la Sécurité Routière.

Cette année, les supporters des clubs wallons ont été moins motivés : 3.000 d’entre eux ont participé  sur le site lacoupedelasecuriteroutiere.be, contre 4.000 l’année dernière. C’est le club du Sporting Lokeren qui a remporté la coupe, avec un score moyen de 16,7 sur 20. Le   1e club wallon est le Sporting de Charleroi, à la 7e place, avec une moyenne de 14,3.

Une coopération entre la Flandre et la Wallonie

La Flandre organisait cette année le Grand Quiz de la route pour la 8ème fois. Cette action remporte un important succès dans le nord du pays avec près de 116.000 participants cette année. Pour la seconde année consécutive, l’AWSR a eu le plaisir de s’associer au VSV (Vlaamse Stichting Verkeerskunde) pour mettre en place cette initiative sur le territoire wallon. La Région bruxelloise a également rejoint le projet cette année.

Connaissance du code à améliorer

Avec seulement 61 % de bonnes réponses, alors qu’on en comptait 65 % l’année dernière, la connaissance des règles du Code de la route par les participants pourrait être améliorée. La connaissance des signaux routiers laisse également à désirer avec seulement 60 % de réponses correctes. Par contre, la connaissance des règles de priorité semble s’être améliorée avec 71 % de bonnes réponses contre seulement 64 % l’année dernière.

Les questions se rapportant aux règles spécifiques concernant les usagers faibles ont donné le plus de fil à retordre aux participants avec seulement 52 % de réponses correctes. Les questions qui ont remporté le taux le plus important de bonnes réponses concernaient l’équipement et les aspects techniques des véhicules (81 %). Il faut toutefois noter que la comparaison avec l’année dernière est difficile étant donné que les questions changent chaque année.

Rendez-vous en 2018 pour une nouvelle édition du quiz 

L’AWSR se réjouit du succès grandissant du Grand Quiz de la route, qui montre l’intérêt des citoyens pour la sécurité routière et la mobilité, et compte donc bien organiser une édition 2018 ! En attendant, le quiz reste en ligne sur www.quizdelaroute.be pour tous ceux qui ont encore envie de tester leurs connaissances, mais il n’y aura pas de prix mis en jeu avant la prochaine édition !

Lancement de la campagne d’hiver Bob : « Bob et fier de l’être »

Aujourd’hui, « être Bob » n’est pas encore considéré comme une règle de conduite que tous les conducteurs suivent. En d’autres termes, ce n’est toujours pas devenu une véritable norme sociale. Ainsi, pas moins d’1 Belge sur 3 admet avoir conduit sous influence d’alcool durant le mois écoulé, et dans notre pays on recense en moyenne 12 accidents impliquant un conducteur testé positif tous les jours. Afin de faire changer les choses, la campagne de cette année entend jouer sur le sentiment de fierté de ceux qui s’engagent à être Bob.

C’est en effet Bob qui veille à ce que son/sa partenaire, ses enfants, sa famille, ses amis, ses collègues ou ses clients rentrent chez eux en toute sécurité. Il choisit de conduire et donc de ne boire que des boissons sans alcool ou il réserve un taxi pour tout le monde, donne des conseils en matière de transports en commun, prépare un logement douillet… Être Bob signifie donc choisir à l’avance la solution pour un retour en toute sécurité. Être Bob est tout simplement une attitude dont on peut être fier !

Plus d’infos sur cette nouvelle campagne -> www.bob.be

Journée mondiale du souvenir des victimes de la route

À l’occasion de la journée mondiale du souvenir des victimes de la route qui sera célébrée ce dimanche 19 novembre, le Ministre wallon de la Sécurité routière Carlo DI ANTONIO rappelle que la Wallonie a mis en place un service entièrement dédié aux personnes touchées par un accident de la route.

En 2016, les accidents de la route ont fait plus de 15.000 victimes en Wallonie, dont 302 ont perdu la vie. Entre les séquelles physiques, les démarches administratives et juridiques, « l’après accident » est un véritable parcours du combattant que les victimes fragilisées physiquement et psychologiquement ne sont pas toujours en mesure de mener seules.

Département « Information et orientation des victimes de la route »

Depuis janvier 2015, l’AWSR met à la disposition des victimes de la route et de leurs proches, un service unique en Wallonie, destiné à les informer, les accompagner et les orienter pour toutes les démarches qui font suite à  l’accident. Toute personne directement ou indirectement impliquée dans un accident de la route avec dommages corporels peut contacter ce service qui est totalement gratuit.

Écoute, information et orientation des victimes

L’équipe de l’AWSR, composée de psychologues et de juristes, peut être contactée tout au long de la procédure, qui s’étend souvent sur plusieurs années après l’accident. Les personnes qui contactent le service bénéficient d’une écoute attentive et d’une information la plus complète possible.

Les victimes et leurs proches peuvent joindre le service via une ligne téléphonique qui leur est dédiée 081/821.321 ainsi qu’une adresse email : infovictimes@awsr.be et un site internet : www.victimesdelaroute.be.


Journée mondiale du souvenir des victimes de la route

La journée mondiale du souvenir des victimes des accidents de la route a été instaurée en 2005 par l’Organisation des Nations Unies. Depuis lors, elle est commémorée chaque année le 3ème dimanche du mois de novembre dans de nombreux pays sur tous les continents. L’objectif est d’attirer l’attention sur l’ampleur des dégâts émotionnels et économiques causés par les accidents de la route et de rendre hommage aux victimes et aux services de secours et de soutien.

Plus d’infos ?

www.victimesdelaroute.be

Communiqué de presse

Distance de sécurité = 2 secondes – Nouvelle campagne

Sur autoroute, près d’un conducteur wallon sur 4 sous-estime la distance de sécurité. Ce qui peut avoir des conséquences graves en termes d’accident car le respect des distances de sécurité est essentiel pour pouvoir réagir aux imprévus ou anticiper les ralentissements. Pour aider les automobilistes à mieux évaluer cette distance, l’Agence wallonne pour la Sécurité Routière lance une campagne de sensibilisation qui invite les automobilistes wallons à appliquer  la technique dite « des 2 crocodiles ».

Alcool au volant : redoublez de vigilance le 15 août !

Saviez-vous que la proportion d’accidents corporels liés à l’alcool connaît systématiquement un pic les jours fériés légaux en Wallonie ?

Sur la période de 2007 à 2016, la proportion des accidents corporels avec alcool ayant lieu le 15 août est de 19%. Cela signifie donc qu’environ un accident sur 5 survenu un 15 août lors des dix dernières années était dû à l’alcool.

Journées à risques

Le 15 août en Belgique est un jour de fête. Et cette année, comme le 15 août est un mardi, certains seront en week-end dès le vendredi 11 août. De plus, ces jours risquent d’être particulièrement chargés sur les routes, compte tenu du traditionnel chassé-croisé des vacanciers. Les ingrédients sont donc tous réunis pour faire de ce week-end prolongé un sacré cocktail.

Voici quelques conseils pour que tout se déroule au mieux sur nos routes :

  • En cas de 15 août festif, pensez à désigner un Bob. Ou organisez votre sortie en dormant chez des amis, en vérifiant les horaires des transports en commun à l’avance.
  • Si vous partez ou revenez de vacances, n’oubliez pas de faire une pause de 15 à 20 minutes toutes les 2h lors de longs trajets.
  • Dans la mesure du possible et pour des trajets sereins, évitez de prendre la route lors des pics d’affluence et consultez http://trafiroutes.wallonie.be
  • Vérifiez la météo et adaptez votre conduite lors de fortes averses notamment.

Mourir pour un message : vous likez ? – Nouvelle campagne

1 Wallon sur 20 envoie régulièrement des messages au volant. Pourtant, tapoter sur son smartphone en conduisant multiplie par 23 le risque d’accident ! De manière générale, les jeunes (18-34 ans) ont davantage tendance à  utiliser leur téléphone au volant que leurs aînés (35-54 ans)

La campagne de sensibilisation souhaite mettre en avant cette réalité : le risque pris est énorme, pour un simple message, qui, dans la plupart des cas n’est pas urgent !

Découvrez toute la campagne

Conducteurs fantômes : comment réagir ?

Comment réagir si on aperçoit un conducteur en approche ? Et si on entend une annonce en radio ? 

Il est souvent difficile de discerner un véhicule à contresens sur l’autoroute. Mais si on en croise un il faut veiller à  :

Ralentir tout en serrant à droite quitte à rouler sur la bande d’arrêt d’urgence. Car les études montrent que les conducteurs fantômes ont une forte propension à rouler à droite (donc, sur la bande de gauche pour le conducteur dans le bon sens).

Éventuellement faire des appels de phares lorsque qu’on croise le conducteur fantôme et pas avant pour éviter de le faire paniquer.

Enclencher les feux de détresse et s’arrêter à la première borne d’appel afin de signaler la présence du véhicule fantôme aux services de police.

À qui et comment signaler un conducteur fantôme ?

L’idéal est de signaler le conducteur fantôme à la Police après l’avoir croisé et s’arrêter sur la bande d’arrêt d’urgence. Il vaut mieux utiliser les bornes téléphoniques qui se trouvent le long de la route plutôt qu’un GSM car elles permettent de localiser directement l’endroit exact où on se trouve.

Comment être averti des conducteurs fantômes ?

C’est généralement en écoutant la radio qu’on peut être averti de la présence d’un conducteur fantôme sur notre route.