Deuxième édition du Grand Quiz de la Route : près de 33.000 participants !

La seconde édition du Grand Quiz de la route en Wallonie a pris fin le 30 novembre dernier. Au total, près de 33.000 participants ont tenté de répondre correctement à 20 questions sur la sécurité routière, le Code de la route ou encore les règles de priorité. La moitié d’entre eux ont obtenu un score de 14/20 ou plus.

Entre le 16 octobre et le 30 novembre, les Wallons pouvaient revoir leur Code de la route en répondant en ligne à 20 questions liées à la sécurité routière, aux règles de priorité, à la signalisation, etc. Avec près de 33.000 participants, cette deuxième édition enregistre une augmentation de plus de 20 % par rapport à l’année dernière. Parmi eux, 5.000 travailleurs et 3.000 supporters de foot. A partir d’un score de 14/20 minimum, les participants pouvaient tenter de remporter l’un des 200 prix mis en jeu en répondant à une question subsidiaire. Le grand gagnant est originaire de Sambreville, il a remporté le gros lot : un chèque voyage de 1.000 euros.

Du côté des entreprises : 2 fois plus de participants !

Comme l’année dernière, les entreprises pouvaient s’inscrire afin de faire jouer leurs collaborateurs via un hyperlien personnalisé. 119 entreprises ont mis leur personnel au défi (contre 50 en 2016) et plus de 5.000 travailleurs ont ainsi pu être sensibilisés à la sécurité routière. 

Les fans de foot se sont également mobilisés !

Suite à une collaboration avec la Pro League, les supporters wallons, flamands et bruxellois des 24 clubs de la Jupiler Pro League et de la Proximus Pro League pouvaient eux aussi rafraîchir leurs connaissances tout en aidant leur club favori à remporter la Coupe de la Sécurité Routière.

Cette année, les supporters des clubs wallons ont été moins motivés : 3.000 d’entre eux ont participé  sur le site lacoupedelasecuriteroutiere.be, contre 4.000 l’année dernière. C’est le club du Sporting Lokeren qui a remporté la coupe, avec un score moyen de 16,7 sur 20. Le   1e club wallon est le Sporting de Charleroi, à la 7e place, avec une moyenne de 14,3.

Une coopération entre la Flandre et la Wallonie

La Flandre organisait cette année le Grand Quiz de la route pour la 8ème fois. Cette action remporte un important succès dans le nord du pays avec près de 116.000 participants cette année. Pour la seconde année consécutive, l’AWSR a eu le plaisir de s’associer au VSV (Vlaamse Stichting Verkeerskunde) pour mettre en place cette initiative sur le territoire wallon. La Région bruxelloise a également rejoint le projet cette année.

Connaissance du code à améliorer

Avec seulement 61 % de bonnes réponses, alors qu’on en comptait 65 % l’année dernière, la connaissance des règles du Code de la route par les participants pourrait être améliorée. La connaissance des signaux routiers laisse également à désirer avec seulement 60 % de réponses correctes. Par contre, la connaissance des règles de priorité semble s’être améliorée avec 71 % de bonnes réponses contre seulement 64 % l’année dernière.

Les questions se rapportant aux règles spécifiques concernant les usagers faibles ont donné le plus de fil à retordre aux participants avec seulement 52 % de réponses correctes. Les questions qui ont remporté le taux le plus important de bonnes réponses concernaient l’équipement et les aspects techniques des véhicules (81 %). Il faut toutefois noter que la comparaison avec l’année dernière est difficile étant donné que les questions changent chaque année.

Rendez-vous en 2018 pour une nouvelle édition du quiz 

L’AWSR se réjouit du succès grandissant du Grand Quiz de la route, qui montre l’intérêt des citoyens pour la sécurité routière et la mobilité, et compte donc bien organiser une édition 2018 ! En attendant, le quiz reste en ligne sur www.quizdelaroute.be pour tous ceux qui ont encore envie de tester leurs connaissances, mais il n’y aura pas de prix mis en jeu avant la prochaine édition !

Lancement de la campagne d’hiver Bob : « Bob et fier de l’être »

Aujourd’hui, « être Bob » n’est pas encore considéré comme une règle de conduite que tous les conducteurs suivent. En d’autres termes, ce n’est toujours pas devenu une véritable norme sociale. Ainsi, pas moins d’1 Belge sur 3 admet avoir conduit sous influence d’alcool durant le mois écoulé, et dans notre pays on recense en moyenne 12 accidents impliquant un conducteur testé positif tous les jours. Afin de faire changer les choses, la campagne de cette année entend jouer sur le sentiment de fierté de ceux qui s’engagent à être Bob.

C’est en effet Bob qui veille à ce que son/sa partenaire, ses enfants, sa famille, ses amis, ses collègues ou ses clients rentrent chez eux en toute sécurité. Il choisit de conduire et donc de ne boire que des boissons sans alcool ou il réserve un taxi pour tout le monde, donne des conseils en matière de transports en commun, prépare un logement douillet… Être Bob signifie donc choisir à l’avance la solution pour un retour en toute sécurité. Être Bob est tout simplement une attitude dont on peut être fier !

Plus d’infos sur cette nouvelle campagne -> www.bob.be

Journée mondiale du souvenir des victimes de la route

À l’occasion de la journée mondiale du souvenir des victimes de la route qui sera célébrée ce dimanche 19 novembre, le Ministre wallon de la Sécurité routière Carlo DI ANTONIO rappelle que la Wallonie a mis en place un service entièrement dédié aux personnes touchées par un accident de la route.

En 2016, les accidents de la route ont fait plus de 15.000 victimes en Wallonie, dont 302 ont perdu la vie. Entre les séquelles physiques, les démarches administratives et juridiques, « l’après accident » est un véritable parcours du combattant que les victimes fragilisées physiquement et psychologiquement ne sont pas toujours en mesure de mener seules.

Département « Information et orientation des victimes de la route »

Depuis janvier 2015, l’AWSR met à la disposition des victimes de la route et de leurs proches, un service unique en Wallonie, destiné à les informer, les accompagner et les orienter pour toutes les démarches qui font suite à  l’accident. Toute personne directement ou indirectement impliquée dans un accident de la route avec dommages corporels peut contacter ce service qui est totalement gratuit.

Écoute, information et orientation des victimes

L’équipe de l’AWSR, composée de psychologues et de juristes, peut être contactée tout au long de la procédure, qui s’étend souvent sur plusieurs années après l’accident. Les personnes qui contactent le service bénéficient d’une écoute attentive et d’une information la plus complète possible.

Les victimes et leurs proches peuvent joindre le service via une ligne téléphonique qui leur est dédiée 081/821.321 ainsi qu’une adresse email : infovictimes@awsr.be et un site internet : www.victimesdelaroute.be.


Journée mondiale du souvenir des victimes de la route

La journée mondiale du souvenir des victimes des accidents de la route a été instaurée en 2005 par l’Organisation des Nations Unies. Depuis lors, elle est commémorée chaque année le 3ème dimanche du mois de novembre dans de nombreux pays sur tous les continents. L’objectif est d’attirer l’attention sur l’ampleur des dégâts émotionnels et économiques causés par les accidents de la route et de rendre hommage aux victimes et aux services de secours et de soutien.

Plus d’infos ?

www.victimesdelaroute.be

Communiqué de presse

Distance de sécurité = 2 secondes – Nouvelle campagne

Sur autoroute, près d’un conducteur wallon sur 4 sous-estime la distance de sécurité. Ce qui peut avoir des conséquences graves en termes d’accident car le respect des distances de sécurité est essentiel pour pouvoir réagir aux imprévus ou anticiper les ralentissements. Pour aider les automobilistes à mieux évaluer cette distance, l’Agence wallonne pour la Sécurité Routière lance une campagne de sensibilisation qui invite les automobilistes wallons à appliquer  la technique dite « des 2 crocodiles ».

Alcool au volant : redoublez de vigilance le 15 août !

Saviez-vous que la proportion d’accidents corporels liés à l’alcool connaît systématiquement un pic les jours fériés légaux en Wallonie ?

Sur la période de 2007 à 2016, la proportion des accidents corporels avec alcool ayant lieu le 15 août est de 19%. Cela signifie donc qu’environ un accident sur 5 survenu un 15 août lors des dix dernières années était dû à l’alcool.

Journées à risques

Le 15 août en Belgique est un jour de fête. Et cette année, comme le 15 août est un mardi, certains seront en week-end dès le vendredi 11 août. De plus, ces jours risquent d’être particulièrement chargés sur les routes, compte tenu du traditionnel chassé-croisé des vacanciers. Les ingrédients sont donc tous réunis pour faire de ce week-end prolongé un sacré cocktail.

Voici quelques conseils pour que tout se déroule au mieux sur nos routes :

  • En cas de 15 août festif, pensez à désigner un Bob. Ou organisez votre sortie en dormant chez des amis, en vérifiant les horaires des transports en commun à l’avance.
  • Si vous partez ou revenez de vacances, n’oubliez pas de faire une pause de 15 à 20 minutes toutes les 2h lors de longs trajets.
  • Dans la mesure du possible et pour des trajets sereins, évitez de prendre la route lors des pics d’affluence et consultez http://trafiroutes.wallonie.be
  • Vérifiez la météo et adaptez votre conduite lors de fortes averses notamment.

Mourir pour un message : vous likez ? – Nouvelle campagne

1 Wallon sur 20 envoie régulièrement des messages au volant. Pourtant, tapoter sur son smartphone en conduisant multiplie par 23 le risque d’accident ! De manière générale, les jeunes (18-34 ans) ont davantage tendance à  utiliser leur téléphone au volant que leurs aînés (35-54 ans)

La campagne de sensibilisation souhaite mettre en avant cette réalité : le risque pris est énorme, pour un simple message, qui, dans la plupart des cas n’est pas urgent !

Découvrez toute la campagne

Conducteurs fantômes : comment réagir ?

Comment réagir si on aperçoit un conducteur en approche ? Et si on entend une annonce en radio ? 

Il est souvent difficile de discerner un véhicule à contresens sur l’autoroute. Mais si on en croise un il faut veiller à  :

Ralentir tout en serrant à droite quitte à rouler sur la bande d’arrêt d’urgence. Car les études montrent que les conducteurs fantômes ont une forte propension à rouler à droite (donc, sur la bande de gauche pour le conducteur dans le bon sens).

Éventuellement faire des appels de phares lorsque qu’on croise le conducteur fantôme et pas avant pour éviter de le faire paniquer.

Enclencher les feux de détresse et s’arrêter à la première borne d’appel afin de signaler la présence du véhicule fantôme aux services de police.

À qui et comment signaler un conducteur fantôme ?

L’idéal est de signaler le conducteur fantôme à la Police après l’avoir croisé et s’arrêter sur la bande d’arrêt d’urgence. Il vaut mieux utiliser les bornes téléphoniques qui se trouvent le long de la route plutôt qu’un GSM car elles permettent de localiser directement l’endroit exact où on se trouve.

Comment être averti des conducteurs fantômes ?

C’est généralement en écoutant la radio qu’on peut être averti de la présence d’un conducteur fantôme sur notre route.

Engins de déplacement : 10 recommandations.

  • Choisissez un produit qui porte la norme CE avec une garantie de deux ans (obligatoire en Europe).
  • Pour votre sécurité, respectez la limitation de vitesse de 18 km/h.
  • Mettez des protections, au moins au début.
  • Commencez à vous entrainer à  la maitrise de l’engin dans un endroit sans trafic et, si possible, accompagné.
  • N’hésitez pas à suivre une formation pour apprendre les bases, en particulier pour la monoroue.
  • Sauf ceux spécialement conçus, ne laissez pas des enfants de moins de 10 ans non accompagnés utiliser des engins de déplacement.
  • Respectez les limites minimales et maximales de poids pour l’utilisateur.
  • La nuit, portez une veste fluo ainsi qu’une lampe blanche à l’avant et rouge à l’arrière que vous pouvez placer sur vous, surtout si l’éclairage d’origine de l’engin est trop bas.
  • Ne roulez pas sur les trottoirs si vous allez plus vite que l’allure du pas. Si vous utilisez les trottoirs, soyez courtois envers les piétons.
  • Les imperfections de la chaussée sont autant de pièges. Pour éviter les mauvaises surprises, redoublez de vigilance, surtout en terrain inconnu.
Source : IBSR

Les nouveaux engins de déplacement doivent être assurés.

Les nouveaux engins de déplacement comme les monoroues, les hoverboards, les gyropodes ou encore les trottinettes électriques sont de plus en plus nombreux sur nos routes, et ils le seront sans doute encore plus à l’avenir.

Même si tous les usagers n’apprécient pas de côtoyer ce qu’ils considèrent être un gadget – 40 % des Belges aimeraient qu’ils soient interdits selon une enquête de l’IBSR -, ces engins ont tout à fait le droit d’être sur la route.

Les adeptes de ces nouveaux moyens de déplacement sont toutefois rarement conscients des obligations qui leur incombent, notamment en matière d’assurances. En effet, peu d’usagers le savent, mais ces engins de déplacement électriques sont des véhicules automoteurs aux yeux de la loi. Ils doivent donc être correctement assurés, c’est-à-dire disposer d’une assurance RC qui couvre leur responsabilité en cas de dommages causés à un tiers.

Malheureusement, peu de ces conducteurs en ont conscience : un usager sur deux ignore qu’il a besoin d’une telle assurance, selon l’étude de l’IBSR. « Même au niveau des revendeurs, il y a une méconnaissance sur ce point ».

Or, l’utilisation de ces engins est assez intensive et se déroule essentiellement dans le cadre d’un déplacement domicile-travail (2/3 des cas). L’usager moyen parcourt chaque semaine entre 50 et 90 kilomètres, selon cette étude. De quoi multiplier les risques de plantage et de sinistres.

Sources : IBSR & DH

 

Les autos ont trop chaud !

Le nombre d’appels pour un dépannage a augmenté de 20% par jour à cause des fortes chaleurs de cette semaine, indique l’entreprise d’assistance Touring dans un communiqué. « On comptait en moyenne 1.820 appels au lieu de 1.500 » lors d’une journée normale de juin.

Les problèmes les plus fréquents sont relatifs aux batteries et au refroidissement du moteur. Avec les fortes chaleurs, les voitures sont soumises à rude épreuve. « La batterie est beaucoup plus sollicitée, entre autres, par la climatisation et la ventilation. Les problèmes de refroidissement sont surtout dus aux moteurs en surchauffe. Un autre problème se situe au niveau des pneus usés ou insuffisamment gonflés. Ceux-ci crèvent plus vite. »

« La température dans une voiture immobilisée peut monter, après 30 minutes, jusqu’à 46° pour une température extérieure de 30°. Après une heure, elle peut atteindre 56° », signale l’entreprise.

Touring conseille de ne pas activer l’air conditionné dès le démarrage du véhicule, afin d’éviter que le système ne puise trop d’énergie dans la batterie. L’air conditionné ne doit pas non plus être réglé au-dessous de 24° au risque d’avoir une différence entre les températures intérieure et extérieure trop forte. Le bouton de recyclage d’air est également recommandé afin que le système récupère l’air refroidi de l’habitacle au lieu de refroidir l’air chaud extérieur.

Source : Sudpresse