Partageons mieux la route, pour la sécurité de tous

L’Agence wallonne pour la Sécurité routière (AWSR) invite les usagers de la route à être attentifs les uns aux autres, pour un meilleur partage la route, et une sécurité renforcée.

Après cette longue période atypique quant à nos déplacements, et le développement de la mobilité douce, la rentrée de septembre peut s’avérer périlleuse sur les routes. Or cette année, avec les aléas du COVID19, c’est particulier : de nombreux cyclistes et piétons se sont déployés avec bonheur ces derniers mois et se déplacent au cœur d’une circulation relativement « allégée ».

0 % d’alcool, 100 % de maîtrise !

 

L’ AWSR invite les usagers de la route à expérimenter cet été le plaisir des boissons à 0 % d’alcool. Pour une conduite maîtrisée à 100 %.

Après 3 mois d’efforts à se préserver, ce n’est pas le moment de tout gâcher en prenant le volant sous influence, ou en laissant un proche, éméché, reprendre la route.  C’est le moment d’agir en repensant et en testant une nouvelle façon de boire, de consommer le 0 % alcool.

Ennuyeux ? Bien sûr que non. Avec les mocktails, le plaisir de boire 0 % est assuré. C’est rafraîchissant, coloré et tendance.

Campagne de sensibilisation sur le partage de la route avec les 2 roues

Pour la sécurité de tous, l’AWSR appelle au partage de la route, et au respect des distances entre usagers de deux roues et automobilistes

 

Les 2 roues sont de sortie, et depuis peu, les voitures marquent leur retour.

Dans ce contexte de déconfinement, nous invitons les usagers de la route à être attentifs l’un à l’autre. Que ce soit lié au confinement ou à une météo favorable, de nombreux Wallons ont retrouvé le plaisir des sorties à vélo, et plus récemment à moto. L’arrivée de l’été, et l’incertitude quant aux vacances à l’étranger vont sans nul doute intensifier ce phénomène … avec le risque d’accident qui va de pair.

Les hôpitaux ont assez de boulot. Pensez à ralentir.

L’ AWSR appelle les citoyens wallons à conduire de façon responsable rappelant que les services de première ligne (services de police, services d’urgence hospitaliers) sont bien assez occupés.

Dans le contexte actuel particulier de COVID-19, nous avons estimé utile de sensibiliser le Wallon sur les routes à adopter un comportement responsable, à résister à la tentation de rouler trop vite malgré une circulation très fluide et à lever le pied, pour éviter de commettre un accident.

Ainsi, il préserve les services d’urgence déjà bien occupés, tout en se préservant lui-même. En effet, dans 90% des cas, l’accident résulte d’une erreur de comportement. La vitesse y contribue fortement.

Bonne nuit. Bonne route.

Vous l’avez sûrement remarqué, vous aussi : aujourd’hui, ce qui nous manque le plus, c’est le temps.
Il y a tellement de séries à regarder, de réunions professionnelles qu’on ne peut pas manquer ou de dîners entre amis qu’on ne veut pas louper, qu’on est toujours occupés à faire quelque chose. Et puis, il y a toujours plus de contenu à découvrir sur les réseaux sociaux. Du coup, quand il faut trouver du temps, on préfère rogner sur notre sommeil plutôt que de barrer quelque chose dans notre agenda. Et voilà pourquoi on est tous si fatigués.

Or, conduire fatigué, c’est avoir 6 fois plus de risques d’avoir un accident. Alors, prenons un peu plus soin de notre sommeil car pour faire bonne route, c’est simple. Il faut avoir une bonne nuit!

Rouler tranquille, c’est chill

 

Il y a toujours une bonne excuse pour appuyer sur la pédale d’accélérateur. Chaque année, en Wallonie, on estime que 100 personnes perdent la vie dans des accidents liés à la vitesse. 100 personnes de trop.

C’est pourquoi, comme au mois d’avril, l’AWSR insiste sur l’importance de lever le pied et d’adapter sa vitesse aux conditions de circulation. Changeons nos habitudes pour faire de nos trajets des moments sans stress.

Et vous, êtes-vous prêt-e à être plus chill au volant?

Au volant, c’est pas le moment !

Difficile de résister à la tentation de décrocher ou de regarder son téléphone lorsqu’on reçoit un appel ou un message, n’est-ce pas ? C’est comme un réflexe… Le problème, c’est que lorsque l’on est au volant, on quitte la route des yeux pendant plusieurs secondes. Et chaque seconde, c’est des dizaines de mètres parcourus à l’aveugle… Et ça, on ne va pas vous l’apprendre, c’est dangereux. Pour vous, mais aussi pour les autres usagers de la route.

L’AWSR a pour la première fois interrogé plus de 2 300 conducteurs wallons âgés entre 18 et 65 ans sur leurs comportements avoués (auto-rapportés), croyances, opinions concernant l’usage du téléphone au volant (appels, messages, applications, GPS, Internet). Les chiffres de cette étude le démontrent, le téléphone au volant n’est pas un phénomène restreint sur nos routes. En effet, près de la moitié des conducteurs wallons (48%) reconnaissent avoir déjà manipulé leur téléphone au volant alors qu’ils conduisaient, près d’1 wallon sur 5 (18%) avouent adopter ce comportement occasionnellement, et près d’un tiers des conducteurs wallons (30%) admettent le faire fréquemment.

Merci de m’avoir vu!

Avec le retour des beaux jours, les motards sont plus nombreux sur nos routes. Si elle est propice aux sorties en moto, cette période est aussi particulièrement dangereuse. En effet, nous constatons que c’est entre avril et octobre que la plupart des accidents impliquant des motards ont lieu (81%).

Dans 53 % des accidents impliquant un motard et un autre usager de la route, l’autre usager n’a pas vu le motard. Les motocyclistes étant des usagers faibles qui ne sont pas protégés par une carrosserie, les conséquences de ces accidents sont souvent dramatiques : la gravité des accidents de motards est en effet deux fois plus importante que celle des automobilistes.

Alors, soyons attentifs aux motards! Ils nous en seront reconnaissants et quand ils lèvent le pied, c’est pour nous remercier!

Les vrais amis

En Wallonie, 36% des accidents mortels ont lieu le week-end. Les nuits de week-end en particulier, 1 conducteur sur 2 testé à la suite d’un accident corporel est positif à l’alcool. Par ailleurs, 3 conducteurs sur 4 sous l’influence de drogue (le plus souvent du cannabis) avouent consommer simultanément de l’alcool. Un résultat inquiétant quand on sait que la combinaison alcool/drogues augmente le risque d’accident grave ou mortel de manière exponentielle (jusqu’à 200 x).

Même si le fait de prendre le volant sans savoir si son alcoolémie ne dépasse pas la limite légale est jugé inacceptable par la grande majorité d’entre nous, certains n’osent  pas faire de remarque à leurs proches ou à leurs amis tant que ceux-ci ne présentent pas vraiment de signes manifestes d’alcoolisation. La consommation d’alcool et/ou de drogue est par ailleurs liée à des aspects festifs et la personne faisant une remarque pourrait passer pour un rabat-joie.

Rouler tranquille,c’est chill

Rouler plus vite pour arriver à temps à sa réunion ou pour aller chercher son petit bout avant que la crèche ne ferme, parce qu’on est stressé, parce que la route semble dégagée, parce qu’on sait conduire et qu’on n’a d’ailleurs jamais eu d’accident … Il y a toujours une bonne excuse pour appuyer sur la pédale d’accélérateur. En Wallonie, la vitesse excessive ou inadaptée est malheureusement encore responsable de 30% des accidents mortels. 

Dans un monde qui va de plus en plus vite, on oublie parfois de ralentir le rythme. Au volant aussi…Et pourtant, ces quelques km/h en plus au compteur ne nous feront pas gagner de temps. Mais ils peuvent mettre une vie en danger : la nôtre, ou celle de quelqu’un d’autre. Bien entendu, c’est un drame que personne ne souhaite vivre.