Engins de déplacement : 10 recommandations.

  • Choisissez un produit qui porte la norme CE avec une garantie de deux ans (obligatoire en Europe).
  • Pour votre sécurité, respectez la limitation de vitesse de 18 km/h.
  • Mettez des protections, au moins au début.
  • Commencez à vous entrainer à  la maitrise de l’engin dans un endroit sans trafic et, si possible, accompagné.
  • N’hésitez pas à suivre une formation pour apprendre les bases, en particulier pour la monoroue.
  • Sauf ceux spécialement conçus, ne laissez pas des enfants de moins de 10 ans non accompagnés utiliser des engins de déplacement.
  • Respectez les limites minimales et maximales de poids pour l’utilisateur.
  • La nuit, portez une veste fluo ainsi qu’une lampe blanche à l’avant et rouge à l’arrière que vous pouvez placer sur vous, surtout si l’éclairage d’origine de l’engin est trop bas.
  • Ne roulez pas sur les trottoirs si vous allez plus vite que l’allure du pas. Si vous utilisez les trottoirs, soyez courtois envers les piétons.
  • Les imperfections de la chaussée sont autant de pièges. Pour éviter les mauvaises surprises, redoublez de vigilance, surtout en terrain inconnu.
Source : IBSR

Les nouveaux engins de déplacement doivent être assurés.

Les nouveaux engins de déplacement comme les monoroues, les hoverboards, les gyropodes ou encore les trottinettes électriques sont de plus en plus nombreux sur nos routes, et ils le seront sans doute encore plus à l’avenir.

Même si tous les usagers n’apprécient pas de côtoyer ce qu’ils considèrent être un gadget – 40 % des Belges aimeraient qu’ils soient interdits selon une enquête de l’IBSR -, ces engins ont tout à fait le droit d’être sur la route.

Les adeptes de ces nouveaux moyens de déplacement sont toutefois rarement conscients des obligations qui leur incombent, notamment en matière d’assurances. En effet, peu d’usagers le savent, mais ces engins de déplacement électriques sont des véhicules automoteurs aux yeux de la loi. Ils doivent donc être correctement assurés, c’est-à-dire disposer d’une assurance RC qui couvre leur responsabilité en cas de dommages causés à un tiers.

Malheureusement, peu de ces conducteurs en ont conscience : un usager sur deux ignore qu’il a besoin d’une telle assurance, selon l’étude de l’IBSR. « Même au niveau des revendeurs, il y a une méconnaissance sur ce point ».

Or, l’utilisation de ces engins est assez intensive et se déroule essentiellement dans le cadre d’un déplacement domicile-travail (2/3 des cas). L’usager moyen parcourt chaque semaine entre 50 et 90 kilomètres, selon cette étude. De quoi multiplier les risques de plantage et de sinistres.

Sources : IBSR & DH

 

Les autos ont trop chaud !

Le nombre d’appels pour un dépannage a augmenté de 20% par jour à cause des fortes chaleurs de cette semaine, indique l’entreprise d’assistance Touring dans un communiqué. « On comptait en moyenne 1.820 appels au lieu de 1.500 » lors d’une journée normale de juin.

Les problèmes les plus fréquents sont relatifs aux batteries et au refroidissement du moteur. Avec les fortes chaleurs, les voitures sont soumises à rude épreuve. « La batterie est beaucoup plus sollicitée, entre autres, par la climatisation et la ventilation. Les problèmes de refroidissement sont surtout dus aux moteurs en surchauffe. Un autre problème se situe au niveau des pneus usés ou insuffisamment gonflés. Ceux-ci crèvent plus vite. »

« La température dans une voiture immobilisée peut monter, après 30 minutes, jusqu’à 46° pour une température extérieure de 30°. Après une heure, elle peut atteindre 56° », signale l’entreprise.

Touring conseille de ne pas activer l’air conditionné dès le démarrage du véhicule, afin d’éviter que le système ne puise trop d’énergie dans la batterie. L’air conditionné ne doit pas non plus être réglé au-dessous de 24° au risque d’avoir une différence entre les températures intérieure et extérieure trop forte. Le bouton de recyclage d’air est également recommandé afin que le système récupère l’air refroidi de l’habitacle au lieu de refroidir l’air chaud extérieur.

Source : Sudpresse

 

La campagne Bob d’été sous le signe de la sécurité

Des terrasses bondées, des barbecues embrasés, des festivals et des évènements en plein air endiablés, des citytrips improvisés… Voici les ingrédients indispensables pour un été belge 100 % réussi. Dès que l’on trinque et que l’on fait la fête en bonne compagnie, BOB est forcément aussi de la partie.

Du vendredi 9 juin au lundi 4 septembre 2017, les trois Régions, Bruxelles Mobilité, le VSV, l’AWSR, Assuralia, les Brasseurs Belges et l’IBSR diffuseront le message fondamental « Bob, 100% sobre. ». Vous êtes Bob ? Vous l’êtes donc de l’apéritif au digestif. Du premier « santé » à la dernière tournée. Jusqu’à ce que vous soyez chez vous en sécurité.

La nouvelle campagne Bob place l’été sous le signe de la sécurité : elle insiste sur l’évidence de désigner un Bob à  l’avance pour un retour sans problèmes. Etre Bob, c’est simple : pas besoin de compter les verres ou les heures. Non, il suffit de ne pas boire une seule goutte d’alcool avant de conduire. Sinon, on peut aussi opter pour une solution alternative afin de rentrer chez soi en toute sécurité : prendre le taxi ou les transports en commun, passer la nuit chez un ami ou à l’hôtel.

 

Découvrez toute la campagne sur www.bob.be