7 conseils pour ne pas piquer du nez au volant

  • Dès les premiers signes de fatigue, même pour les petits trajets, ARRETEZ-VOUS ! Une « sieste-éclair » de 15 minutes est LA solution idéale.
  • Évitez de conduire pendant les périodes les plus à risque : entre 2h et 5h et entre 13h et 15h.
  • Ayez une bonne hygiène de sommeil : l’accumulation d’heures de sommeil en retard ou des troubles comme des apnées du sommeil non traitées constituent un risque accru de somnolence.
  • Si vous prenez certains médicaments, vérifiez s’ils n’ont pas d’effets secondaires sur la conduite.
  • Évitez les repas trop riches -> les glucides et les lipides favorisent la somnolence entre 1/2h et 1h après leur absorption.
  • Évitez de mettre le chauffage à fond dans la voiture. Aérez le véhicule et réglez la ventilation correctement.
  • En cas de long trajet, faites une pause toutes les 2h et préparez votre itinéraire à l’avance en repérant les aires de repos. Et dormez suffisamment la veille !

Idées reçues sur la somnolence au volant

On a tendance à croire qu’ouvrir la fenêtre, refroidir l’habitacle, augmenter le volume de la radio, parler à un passager, boire une boisson énergisante sont des méthodes efficaces pour éviter l’endormissement, or ce ne sont pas de véritables solutions. Qui plus est, l’effet ne sera que de très courte durée, car lorsque le besoin de dormir se fait sentir, impossible de résister !

La seule solution efficace pour lutter contre la somnolence au volant est de faire une courte sieste (15-20 minutes) éventuellement après avoir consommé un café. Les 15 à 20 minutes correspondent au délai nécessaire pour que l’absorption de la caféine puisse faire son effet.

Somnolence au volant : quand faut-il s’arrêter ?

Pour éviter de s’endormir au volant, il faut impérativement s’arrêter dès les premiers signes de fatigue. La difficulté à maintenir la tête droite, le regard qui se fixe, le besoin constant de changer de position, la tendance à se frotter le visage, les mains, le cou… sont autant de signes que notre corps nous envoie pour nous inciter à nous arrêter et faire un somme. Seule la moitié des conducteurs wallons estiment qu’ils sont capables de reconnaitre les premiers signes de fatigue. Il semble donc important de leur rappeler comment les détecter :

Campagne BOB d’hiver : plus de 97% de conducteurs sobres !

L’AWSR et la Police se réjouissent du bilan positif de la campagne BOB de fin d’année en Wallonie. Le nombre de contrôles réalisés est plus élevé que jamais et le pourcentage de conducteurs sous l’influence de l’alcool continue de diminuer !

97,2% de conducteurs sobres en Wallonie !

La campagne BOB de fin d’année s’est clôturée le 30 janvier dernier. Pendant 9 semaines, la Police fédérale et les zones de la Police locale ont effectué plus de 122.000 contrôles en Wallonie, soit environ 1.850 conducteurs contrôlés chaque jour ! Les contrôles se sont avérés négatifs pour 97,2% des conducteurs.

On constate une évolution positive depuis l’année dernière. Le nombre de contrôle a augmenté de 14,6% et le pourcentage de conducteurs positifs a diminué pour passer de 3,2 à 2,8%.

Résultats des contrôles menés en Wallonie

Néanmoins, 71% des conducteurs qui avaient consommé de l’alcool avaient beaucoup bu et présentaient une alcoolémie supérieure à 0,8‰ alors que la limite est de 0,5‰. Il s’agit malheureusement d’un pourcentage assez stable d’année en année.

Pour le communiqué de presse complet, c’est par ici.

Somnolence au volant : 5 choses que l’on ignore souvent !

  • 1 trajet sur 20 est effectué par un conducteur somnolent !
  • Un conducteur ayant dormi 5 heures en moyenne par nuit pendant quelques jours consécutifs risque 6 fois plus d’avoir un accident qu’un conducteur qui a dormi 8h en moyenne.
  • La somnolence affaiblit les facultés sans qu’on s’en rende compte ! Les accidents sont souvent graves car le conducteur n’a pas freiné.
  • Les conséquences sont comparables à une conduite sous influence de l’alcool => diminution de la vigilance, inattention, difficulté de conserver sa trajectoire, temps de réaction et réflexes plus lents et moins précis, etc.
  • Conduire après une nuit blanche équivaut même à prendre la route avec un taux d’alcool de 1g (par litre de sang) et multiplie donc par 4 à 5 le risque d’accident !

Arrêtez-vous dès les 1ers signes de fatigue : nouvelle campagne !

Pendant le mois de février, des moutons bienveillants inviteront les usagers de la route à faire une pause pour se remettre d’aplomb dès que les premiers signes de fatigue se manifestent, à l’image du staff de techniciens qui s’active lors d’un arrêt au stand. L’affiche sera présente sur les routes wallonnes durant tout le mois de février. Le message de sensibilisation sera également présent dans plusieurs stations essence via des affichettes ainsi que sur les réseaux sociaux.  Plus d’infos ?